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Un pays au cœur du Bassin Congo

Situé au cœur du Bassin du Congo, deuxième poumon vert de la planète, le Congo est à cheval sur l’équateur qui le traverse à Makoua. Sa superficie est de 342.000 km², pour une population de près de 4.700.000 habitants, localisée essentiellement dans les deux principales villes, Brazzaville et Pointe-Noire.

La République du Congo s’inscrit entre 3°30’ de Latitude Nord et 5° de Latitude Sud, entre 11° et 18°45’ de Longitude Est. Il est limité, au Nord par la République Démocratique du Congo, et à l’Ouest par le Gabon.

Deux formations composent la végétation du Congo : la forêt et la savane. Les forêts congolaises couvrent environ 20 millions d’hectares, soit 65% du territoire national, répartis entre trois principaux massifs : Kouilou-Mayombe, Niari-Chaillu et Nord Congo.

Le Congo est un pays très arrosé. La pluviométrie annuelle est de 1500 mm d’eau en moyenne. Le pays est maillé par plusieurs cours d’eaux, dont la plupart sont navigables une bonne partie de l’année. Ces cours se jettent dans le fleuve Congo, l’un des plus puissants au monde, frontière naturelle avec la RDC voisine.

La décentralisation du pays

Administrativement, dix (10) départements se partagent le territoire national : la Likouala, la Sangha, la Cuvette, la Cuvette Ouest, les Plateaux, le Pool, la Bouenza, le Niari, le Kouilou et la Lékoumou, subdivisé en sous-préfectures et en communes ; auxquels s’ajoutent les départements de Brazzaville et de Pointe-Noire.

Histoire du Congo

La République du Congo actuelle a connu une ère de royaumes locaux avant la venue du colon. Les deux royaumes les plus connus sont le royaume Téké sous la houlette du Roi Makoko ; et le Royaume de Loango sous le règne de Ma-Loango.

La signature d’un traité entre Makoko (roi des Batékés) et l’explorateur franco-italien, Pierre Savorgnan de Brazza, le 10 octobre 1880, a ouvert la voie à l’établissement d’un protectorat français sur le territoire du bassin du Congo auquel appartenait l’actuel Congo, mettant ainsi fin à une rivalité avec Stanley, un britannique au service du roi des belges.

En 1910, le Moyen-Congo fait partie de l’ensemble de colonies du gouvernement général de l’Afrique-Equatoriale française (AEF), avec l’Oubangui-Chari, actuelle Centrafrique et le Tchad ; son chef-lieu est Brazzaville. La République du Congo est proclamée le 28 novembre 1958. Le 15 août 1960, le Congo accède à l’indépendance, comme la plupart des pays colonisés de l’Afrique noire sous domination française, d’abord sous le nom officiel de « République congolaise » jusqu’en 1965.

Une histoire politique riche en enseignements

L’indépendance du Congo, le 15 août 1960, est proclamée dans un contexte marqué par plus d’une décennie de lutte politique entre plusieurs partis dont les plus importants sont le PPC, le MSA et l’UDDIA. Vainqueur des élections de 1958, l’Abbé Fulbert YOULOU, leader de l’UDDIA est le premier président du nouvel Etat.

L’orientation de la politique nationale imprimée par son gouvernement paraît en porte à faux avec les aspirations de la jeune classe politique. C’est ainsi qu’une contestation politique et sociale orchestrée dès 1961, et soutenue par la presse, le conduit à la chute le 15 août 1963, suite à un mouvement populaire dirigé par les syndicalistes. Fulbert YOULOU démissionne, Alphonse MASSAMBA DEBAT, choisi par les meneurs du mouvement, devient le nouveau Chef d’Etat.

Le nouveau pouvoir qui se met en place est de type socialiste. Un double scrutin est organisé le 8 décembre 1963. Il concerne le referendum constitutionnel et l’élection des députés. La nouvelle constitution est adoptée à 85% et les 55 sièges de la future assemblée reviennent aux révolutionnaires concoctés par sur la liste du Mouvement National Révolutionnaire (MNR).

En application de la nouvelle constitution, MASSAMBAT-DEBAT est élu président de la République, le jeudi 19 décembre 1963, mais il fait face à de nombreuses difficultés sur le plan politique. Des conflits entre les différentes tendances politiques au sein du parti entament le crédit du régime.

L’arrestation du Capitaine Marien N’GOUABI, le 27 juillet 1968, est la goutte d’eau qui fait déborder le vase du MNR. Délivré par ses partisans, Marien N’GOUABI prend la tête du Mouvement dit du 31 juillet 1968, qui se conclut par l’éviction d’Alphonse MASSAMBAT-DEBAT du pouvoir.

Marien N’GOUABI connu comme le fondateur du Parti Congolais du Travail (PCT), celui qui fait engager officiellement le Congo sur la voie du « socialisme scientifique », en adoptant le marxisme=léninisme, comme idéologie. La République du Congo devient République populaire du Congo. Les emblèmes du pays changent. Le président Marien N’GOUABI est assassiné le 18 mars 1977. Cet assassinat a entrainé dans la foulée celui du premier cardinal congolais Emile BIAYENDE et du président MASSAMBAT-DEBAT.

En mars 1977, à la suite de l’assassinat du président Marien N’GOUABI, Joachim YHOMBY-OPANGO, à la tête d’un Comité militaire du parti (CMP), prend le pouvoir qu’il perd le 5 février 1979. Il est remplacé par Denis SASSOU N’GUESSO, avec l’appui des organisations de masse du PCT (CSC, URFC et UJSC), au cours d’une session extraordinaire du Comité Central du PCT.

En 1991, suite à la vague de démocratie qui s’empare des pays africains, une Conférence nationale souveraine est organisée au Congo. Elle ouvre le pays au multipartisme et décide du retour des anciens symboles de la République. Le président Denis SASSOU N’GUESSO est battu aux présidentielles de 1992.

L’année 1992 marque un tournant décisif sur le plan politique en République du Congo. Pascal LISSSOUBA accède à la magistrature suprême en obtenant au second tour de l’élection présidentielle 61,32% des voix contre 38,68% à Bernard KOLELAS. Le jeu des alliances mal gérées, plonge le pays dans une instabilité politique marquée par la création des milices partisanes dont la rivalité connait son apogée avant les élections prévues en juillet 1997.

La guerre du 5 juin 1997 se termine avec la défaite militaire du clan Lissouba et la victoire de Denis Sassou N’guesso qui revient au pouvoir. Un acte fondamental est promulgué pour conduire la transition. Une nouvelle constitution est adoptée en 2002, suivie des élections présidentielles gagnées par le Président Denis SASSOU N’GUESSO. En juillet 2009, il est réélu dès le premier tour avec 78% des voix.

La décennie 2010-2019 est marquée par plusieurs évènements politiques majeurs. En 2015, Denis SASSOU N’GUESSO organise une série de consultations avec des personnalités politiques qui ont abouti au changement de la constitution en vigueur dans le pays depuis 2002. Le 25 octobre 2015, la nouvelle constitution est adoptée par référendum. Elle est entrée en vigueur le 6 novembre 2015. Cette constitution consacre une bonne place au dialogue, à la femme, à la jeunesse et aux personnes vivant avec handicap.

Le Président Denis SASSOU N’GUESSO est élu à l’issue de la présidentielle de mars 2016. En 2017, le Parti Congolais du Travail (PCT) a remporté les élections législatives et locales organisées en juillet, en obtenant la majorité absolue des sièges à l’Assemblée et au Sénat. En novembre 2017, un accord de cessez-le-feu a été signé entre le gouvernement congolais et les représentants de l’ancien chef rebelle, Frédéric BITSAMOU alias pasteur NTOUMI qui en 2016, a réouvert les hostilités dans le Pool engendrant plusieurs destructions, morts et déplacés.

A partir de 2014, le pays fait face à une crise économique due à l’effondrement des prix du baril de pétrole. En 2019, après d’âpres négociations, le Congo signe un accord avec le Fonds Monétaire International. Avec l’appui de la Chine, la France, la BAD et la Banque Mondiale, le pays voit son économie se redresser progressivement.

En 2020, la République du Congo fêtait ses 60 ans d’indépendance. Plusieurs événements ont jalonné son parcours.

Le volet socio-économique

Le Congo tire sa force de sa population à majorité jeune et à plus de 80% alphabétisée, dont l’hospitalité légendaire et la joie de vivre fait de ce pays une terre d’accueil par excellence.

Considéré comme un « Corridor » au cœur de l'Afrique centrale, le Congo sert de voie de désenclavement des pays de l'Afrique centrale tels que la République Centrafricaine et le Tchad.

Il fait pont entre la région d’Afrique centrale (zone CEMAC) d’environ 30 millions d’habitants, et celle d’Afrique Australe, notamment la République Démocratique du Congo (RDC) qui a elle seule représente plus de 84 millions d’habitants, et la zone SADC, ainsi que la Communauté des pays d'Afrique de l'Est (EAC, Ouganda, Kenya, Tanzanie, etc.). Son positionnement lui confère le statut de pays de transit avec un port en eau profonde.

C’est un pays en pleine mutation, dont le Chef de l’Etat Denis SASSOU N’GUESSO, à travers son projet de société « la Marche vers le Développement », a lancé un ambitieux programme de développement qui vise une stabilité économique du pays.

Le gouvernement s’est engagé à assurer la reconversion d’une économie de rente pétrolière à travers la mise en place d’infrastructures compétitives dans le cadre d’un partenariat public privé ( PPP) et d’améliorer la gestion macroéconomique pour le développement des activités non pétrolières . A cet effet, le programme d’investissement prioritaire du port autonome de pointe noire, la réhabilitation du chemin de fer Congo océan et l’amélioration de la circulation sur le fleuve Congo-Oubangui sont des atouts. Ce qui permet au pays de jouer son rôle de pays de transit.

Avec 170 km de côte ; le port autonome de Pointe Noire est donc alimenté par un chemin de fer Congo Océan, sortie naturelle du bassin du Congo. Ce Port en eau profonde, présente le plus grand potentiel dans le sud du Golfe de Guinée et permet les importations des produits manufacturés et les exportations des principaux produits de l’économie du Congo essentiellement le pétrole et le bois. Sa modernisation a permis la mise en concession du terminal à containers, avec une capacité de 329.871 containers en 2011, qui était estimé à 531.092 en 2012 sur un terre-plein de 30.000 hectares.

Le Congo est doté d’un important réseau de voies de communication fluviale, le bassin du Congo, navigable toute l’année. Moderniser les réseaux routiers est un enjeu de développement majeur pour le pays. C’est le cas, avec la route nationale N°1, après 8 ans de travaux, a été inaugurée le 1er mars 2016, en présence du Président de la République du Congo, Son excellence Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO. Cette route permet de reconquérir et réapproprier les courants d’évacuation des produits vers les zones de consommation, de désenclaver l’ensemble des départements et surtout de relier la capitale Brazzaville au port autonome de Pointe-Noire devenu centre névralgique de l’activité économique et commerciale.

Grâce à la politique gouvernementale de la municipalisation accélérée, mise en œuvre de façon tournante dans tous les départements du pays de 2004 à 2016, le réseau routier est en plein essor. La Route Owando-Makoua-Ouesso quant à elle traverse une zone riche en minerais (or, diamant…) ainsi qu’en essences forestières et en palmiers à huile ; c’est le dernier tronçon du corridor Pointe-Noire - Ouesso, en passant par Brazzaville, Gamboma, Oyo, Owando ; en se connectant à la route Ketta- Sembé-Souanké-Ntam. Ces deux axes offrent l’avantage économique de désenclaver la riche zone cacaoyère de la Sangha, en y facilitant l’exploitation des ressources naturelles.

Á ses routes nationales s’ajoutent les routes d’intégrations sous régionales reliant le Congo au Cameroun, au Gabon à l’Angola. La Route Obouya-Boundji-Okoyo-frontière Gabon par exemple, permet le raccordement avec la localité gabonaise de Lékony, terminus de la route Libreville-Franceville.

Le pont sur la Loémé, un ouvrage d’art érigé sur la route Pointe-Noire-Ndzassi, dans le département du Kouilou facilitera les échanges commerciaux entre le Congo et l’Angola.

Une étude financée par la Banque Africaine de Développement (BAD) a été réalisée pour la construction d’un pont route- rail entre les deux capitales les plus rapprochées au monde : Brazzaville et Kinshasa afin de renforcer les échanges entre les deux pays.

Dans ses arrangements commerciaux formels, la République du Congo est membre de deux organisations d’intégration régionale en Afrique Centrale, à savoir la CEMAC née en 1994 des cendres de l’Union douanière et économique de l’Afrique centrale (UDEAC) qui comprend le Cameroun, la République Centrafricaine, le Gabon, la Guinée Equatoriale et le Tchad, et la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC), plus ancienne, qui regroupe, en plus des six pays de la CEMAC, l’Angola, le Burundi, la République démocratique du Congo et Sao Tomé et Principe.

Avec de grandes surfaces arables, une bonne pluviométrie et une importante hydrographie, le Congo offre des opportunités immenses en matière d’agriculture et d’agro-industrie. En outre, situé à cheval sur l’équateur, le Congo bénéficie d’une position géographique favorable à une production agricole en continue tout au long de l’année. Deux bassins principaux (bassin du fleuve Congo et du Kouilou-Niari) ayant chacun un grand nombre d’affluents irriguent le territoire, offrant ainsi un fort potentiel de production halieutique.

En raison de la grande réserve minière dont dispose le Congo, mais encore inexploitée, le gouvernement congolais a élevé le secteur minier au rang de priorité dans sa politique de diversification économique. Dès lors plusieurs mesures sont prises pour lever les contraintes qui entravent l’expansion de cette filière.

A travers ses aéroports, le Congo s’ouvre au monde. En une décennie, onze (11) aéroports ont été construits. La modernisation de l’aéroport de Maya-Maya l’élève au diapason des infrastructures ultramodernes du continent. Par ailleurs, un boulevard énergétique est en construction dans le pays avec une ligne de très Haute Tension Pointe-Noire à Brazzaville.

Le Congo ambitionne d’améliorer la qualité des services de télécommunications sur l’ensemble du territoire national. Aussi se dote-t-il d’infrastructures avec en toile de fond le déploiement de la fibre optique.

La République du Congo est un nouvel espace pour entreprendre, un grand marché en devenir, un terrain vierge propice aux investissements. Les investissements dans tous les domaines sont donc les bienvenus.

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Notre mission

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Tout pour le peuple ! Rien que pour le peuple !

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